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Sport12. Mai 202613 Min. Lesezeit

Sèche en musculation : quels types de repas ou régimes ?

Sèche en musculation Nutrimea

Brûler un maximum de tissu adipeux tout en conservant un maximum de masse musculaire, c'est la finalité ultime d'un programme de sèche. Mais comment s'alimenter pour augmenter le relief des muscles et voir enfin ses abdos ? Voici des éléments de réponse qui vous aideront à programmer votre sèche dans les meilleures conditions. 

Qu'est-ce qu'une sèche en musculation ?

La sèche est un terme qui provient du milieu du culturisme, où il est de coutume de distinguer les périodisations en période de « prise de masse » ou bien de « sèche ». Dans la première, on est dans l’excédent calorique pour bâtir du tissu musculaire, tandis que dans la seconde, on crée un déficit pour brûler des graisses. Mais attention, pas n’importe comment. Lors d’une sèche, le but est de brûler des graisses tout en conservant sa masse maigre. La nuance n’est pas aussi subtile qu’il pourrait y paraître comparativement à un régime pour la perte de poids.

Pour une personne lambda qui veut perdre du poids, tout ce qui compte c’est de voir sa silhouette s’affiner et de surveiller le chiffre qui s’affiche sur son pèse-personne. Lors d’une sèche, même si le poids corporel est une indication précieuse, ce que l’on attend c’est de voir les muscles se dessiner sous la peau. La finalité, c’est donc la définition musculaire, et non pas simplement se sentir plus mince ou plus léger. 

Que manger pendant une sèche ?

Lors d'un régime pour la perte de poids, beaucoup sont tentés de réduire drastiquement leur apport calorique, de sauter des repas et de s'affamer pour obtenir des résultats. Ils vivent ça comme une punition, et c’est une tactique qui ne peut pas tenir sur le long terme. La plupart des régimes pour maigrir se concluent par un échec et une reprise de poids car le corps entre en carence, perd de la masse musculaire et se déshydrate plus qu'il ne brûle des graisses. En sèche, on se nourrit. Le but n'est pas d'avoir la sensation de faim, mais de fournir uniquement tout ce dont l'organisme a besoin pour maintenir sa masse maigre tout en mobilisant les graisses stockées.

Une alimentation pour la sèche est donc par nature précise, contrôlée, et adaptée aux besoins journaliers du sportif qui se lance dans cette phase de cutting, avec un bon équilibre nutritionnel et un déficit calorique maîtrisé. Suivre les bons conseils permet d'optimiser chaque repas. Le calcul des besoins caloriques peut être utile, notamment avec la formule de Mifflin-St Jeor, mais le plus souvent on se base sur le plan alimentaire du hors-saison pour peaufiner les apports en macronutriments. Et c'est pour cette raison qu'une sèche aboutit toujours à des résultats concrets[1]

Quelle quantité de protéines prendre par jour ? 

Les apports en protéines conseillés par l'OMS mais aussi l’EFSA et l’ANSES en France, sont de l’ordre de 0,8 à 1,5 g de protéines par kilo de poids corporel.

Pour un sportif en sèche, ces apports sont insuffisants pour maintenir sa masse musculaire. 

Visez plutôt 2 à 2,5 g par kg de poids de corps et par jour, à partir de sources variées comme les viandes maigres, le poisson blanc et le poisson gras, les œufs, les produits laitiers pauvres en matières grasses et les protéines en poudre comme la whey ou l'isolate. [2] [6]

Divisez votre ration journalière en 4 ou 5 repas espacés de 3 ou 4 heures. Des apports protidiques de l'ordre de 20 g toutes les 3 heures sont mieux absorbés et stimulent mieux le métabolisme que 40 g toutes les 5 ou 6 heures. De plus, la protéine a un effet thermique plus puissant que les autres groupes d’aliments. 20 à 30% des calories sont brûlées pour digérer les protéines, contre environ 10% pour les glucides et 0 à 3% pour les lipides. En multipliant les apports protidiques tout au long de vos journées, vous cumulez cette dette thermique et dépensez plus de calories rien qu'en mangeant. [3] [4]

Combien de glucides consommer pendant une sèche ?

Tout dépend de votre métabolisme, de votre morphologie et de votre plan alimentaire du hors-saison (ou prise de masse).

Toutefois, la règle absolue est de ne plus consommer de sucres rapides. De même, les fast-foods et plats à emporter sont logiquement absents d’un régime pour la sèche. La seule exception, c’est après l’entraînement. Après une grosse séance de cuisses, on peut prendre un peu de maltodextrine, de miel ou de crème de riz avec sa whey pour accélérer la récupération et booster l’absorption des protéines. Mais c’est vraiment le seul moment où l’on peut absorber du sucre rapide.

Les sources de glucides à privilégier doivent être complètes, et avec un indice glycémique bas. Les céréales complètes comme l'avoine, le riz complet ou noir, ainsi que la patate douce et les légumineuses sont des aliments à indice glycémique bas idéaux pour fournir de l'énergie sans provoquer de pic d'insuline. Les légumes verts et colorés, eux, peuvent être consommés à tous les repas. Ils augmentent la satiété, réduisent la vitesse d'absorption des glucides, et fournissent des substrats précieux à votre flore intestinale.  [5]

  • Si vous êtes de morphologie ectomorphe et que vous avez besoin de beaucoup de glucides pour prendre de la masse musculaire en hors-saison, réduisez vos apports en hydrates de carbone très progressivement tout au long de votre sèche. N'hésitez pas à les réintégrer si votre physique se dégrade, que vous n'avez plus d'énergie ou si votre poids chute brutalement. Ajoutez des fruits secs (dattes, abricots) en collation si nécessaire. Si vous êtes plutôt fin de nature, vous pouvez tourner autour de 4 à 6 g de glucides par kg de poids de corps et par jour et sécher malgré tout.
  • Si vous êtes dans la moyenne, donc mésomorphe, vous devez moduler vos apports en glucides selon votre forme, votre niveau de définition et votre poids sur la balance. Consommez entre 2 et 4 g de glucides par kg de poids corporel, et consommez-les plutôt avant et après vos séances d’entraînement.
  • Si vous avez tendance à stocker facilement du gras, vous êtes endomorphe. Votre approche devra être plus drastique et vous devrez monitorer vos apports quotidiens au millimètre. Commencez par consommer 1 à 2 g de glucides par kg de poids corporel et par jour, puis réduisez à 0,5 ou 1 g si votre poids ne descend pas. Réintroduisez des glucides tous les 5 à 6 jours pour ne pas vous enfermer dans une rupture avec votre métabolisme. Sur une seule journée, passez à 4 g par kg de poids de corps pour faire le plein d’énergie sans encourager le stockage de nouvelles graisses.

Combien de repas faut-il faire par jour ?

Idéalement, ne laissez pas passer plus de 4 heures sans vous alimenter. Apporter de petites quantités de calories à intervalles réguliers soutient le métabolisme de base et améliore l'absorption des nutriments, avec un rôle important dans le bon fonctionnement de l'organisme. À l’inverse, faire de gros repas favorise le stockage des graisses, empêche la mobilisation du tissu adipeux (lipolyse), et peut encourager le grignotage entre les repas.

Faites, selon vos amplitudes horaires, 4 à 5 repas par jour.

Comment faire une sèche quand on est une femme ? 

Le programme alimentaire spécial femme pour sécher efficacement

Exemple de plan alimentaire femme (profil 60 kg, objectif sèche)

Le plan suivant est donné à titre indicatif pour une femme. Les quantités sont à ajuster selon votre gabarit, votre activité physique et votre morphotype (ecto-, méso- ou endomorphe).

Repas Horaire Aliments Macros
Petit-déjeuner 7h–8h • 60 g de flocons d'avoine complets cuits dans de l'eau
• 1 œuf entier + 2 blancs d'œufs brouillés (ou 20 g de whey isolate)
• 100 g de fruits rouges (myrtilles, framboises, fraises)
• 1 tasse de thé vert ou café noir (sans sucre)
∼ 450 kcal
Protéines : 32 g
Glucides : 50 g
Lipides : 9 g
Collation matinale 10h–11h • 150 g de fromage blanc 0 %
• 1 pomme verte ou 100 g de dés de concombre et céleri
• Une poignée de noix (environ 10 g d'amandes)
∼ 195 kcal
Protéines : 16 g
Glucides : 20 g
Lipides : 5 g
Déjeuner 13h–14h • 150 g de blanc de poulet grillé (ou 180 g de cabillaud à la vapeur)
• 70 g de riz complet (poids sec) ou 130 g de patate douce rôtie
• 200 g de légumes verts variés (brocoli, haricots verts, courgette)
• 1 cuillère à café d'huile d'olive extra vierge (ou 1 cuillère à soupe si besoin)
∼ 490 kcal
Protéines : 45 g
Glucides : 46 g
Lipides : 12 g
Collation pré/post-entraînement 16h–17h • 25–30 g de whey isolate dans de l'eau
• 1 petite banane (100 g) si post-entraînement, ou 1 pomme si repos
∼ 210 kcal
Protéines : 25 g
Glucides : 28 g
Lipides : 1 g
Dîner 19h–20h • 150 g de saumon (ou thon en boîte au naturel, ou 120 g de tofu ferme)
• 150 g de lentilles corail ou 150 g de quinoa cuit
• Salade verte à volonté + légumes colorés crus
• Assaisonnement : citron, herbes aromatiques, filet d'huile de colza
∼ 460 kcal
Protéines : 38 g
Glucides : 38 g
Lipides : 14 g
Total journalier ∼ 1 800 kcal
Protéines : ∼156 g (2,6 g/kg)
Glucides : ∼182 g
Lipides : ∼41 g

Programmation des compléments alimentaires pour les femmes

Les compléments alimentaires ne remplacent pas une bonne alimentation équilibrée, mais ils la complètent. Voici une programmation adaptée aux spécificités de la sèche au féminin.

Moment Complément Dosage Bénéfice
Au réveil
(avec ou avant le petit-déjeuner)
Thé vert en infusion (ou extrait standardisé à 50 % de catéchines) Infusion libre ou 2 gélules Stimule la lipolyse et le métabolisme de base
Au réveil
(avec ou avant le petit-déjeuner)
Rhodiola rosea 400 mg Adaptogène qui réduit le cortisol et combat la fatigue liée au déficit calorique
Au réveil
(avec ou avant le petit-déjeuner)
Collagène marin 10 g dans l'eau tiède Maintient l'élasticité de la peau et atténue l'aspect « peau d'orange » lors de la perte de masse grasse
Avant l'entraînement
(30–45 min avant)
L-Carnitine 1,5 à 2 g en solution ou gélule Facilite le transport des acides gras vers la mitochondrie pour les utiliser comme carburant lors de l'effort [10]
Avant l'entraînement
(30–45 min avant)
Caféine 100–150 mg (max 200 mg/jour, éviter après 15h) Stimule le système nerveux, améliore les performances et augmente la dépense énergétique
Post-entraînement Whey isolate 25–30 g dans les 30 min suivant la séance Synthèse protéique maximisée en fenêtre anabolique. L'isolate est préféré pour sa faible teneur en lactose et graisses
Au coucher Mélatonine ou valériane / ashwagandha 0,5–1 mg (mélatonine) ou 300–600 mg (valériane/ashwagandha) Améliore la qualité du sommeil, réduit le cortisol nocturne et préserve la masse musculaire pendant la récupération
En cure
(3–4 semaines, puis pause)
Draineurs naturels (pissenlit, orthosiphon, bouleau) Selon notice, le matin à jeun Éliminent la rétention d'eau sous-cutanée
En continu Créatine monohydrate 3–5 g/jour Aide à maintenir la force et le volume musculaire pendant la restriction calorique. Bénéfice solidement documenté

Comment faire une sèche quand on est un homme ?

Exemple de plan alimentaire pour hommes

Ce plan est conçu pour un homme de 80 kg à activité physique modérée (4 entraînements par semaine). Les macros sont à titre indicatif et doivent être affinés selon votre morphotype et vos besoins journaliers. 

Repas Horaire Aliments Macros
Petit-déjeuner 7h–8h • 80 g de flocons d'avoine complets (lait d'amande non sucré ou eau)
• 3 œufs brouillés + 30 g de whey isolate
• 1 petite banane (100 g)
• Café noir ou thé vert (sans sucre)
∼ 680 kcal
Protéines : 60 g
Glucides : 73 g
Lipides : 17 g
Collation 10h–11h • 250 g de fromage blanc 0 %
• 40 g de flocons d'avoine (ou 1 cuillère à café de beurre de cacahuète sur pain complet)
• 15 g de fruits secs (noix ou amandes) ou quelques graines germées
∼ 340 kcal
Protéines : 30 g
Glucides : 28 g
Lipides : 9 g
Déjeuner 13h–14h • 200 g de blanc de poulet grillé (ou bœuf haché 5 % MG)
• 100 g de riz complet (poids sec) ou 200 g de patate douce
• 300 g de légumes verts variés
• 1 cuillère à café d'huile d'olive (ou 1 cuillère à soupe si activité intense)
∼ 620 kcal
Protéines : 56 g
Glucides : 64 g
Lipides : 13 g
Collation post-entraînement 17h–18h • 40 g de whey isolate dans de l'eau
• 50 g de maltodextrine ou 1 banane + fruits secs (jour de séance uniquement, collation de l'après-midi)
∼ 300 kcal
Protéines : 38 g
Glucides : 36 g
Lipides : 2 g
Dîner 20h–21h • 200 g de saumon (ou thon au naturel, ou maquereau en conserve)
• 200 g de patate douce rôtie (ou 150 g de lentilles, ou 150 g de quinoa cuit)
• Salade verte à volonté + légumes colorés (poivron, tomate, concombre)
• Filet d'huile de colza ou noix (acides gras OMÉGA-3)
∼ 560 kcal
Protéines : 48 g
Glucides : 44 g
Lipides : 16 g
Total journalier ∼ 2 500 kcal
Protéines : ∼232 g (2,9 g/kg)
Glucides : ∼245 g
Lipides : ∼57 g

Programmation des compléments alimentaires pour les hommes

Moment Complément Dosage Bénéfice
Au réveil Caféine ou guarana (extrait standardisé à 22 % de caféine) 200 mg de caféine ou 1 g de guarana, à jeun ou avec le petit-déjeuner Stimule la lipolyse, améliore la thermogenèse et la vigilance
Au réveil Créatine monohydrate 3–5 g/jour en continu Maintient la force et le volume musculaire en déficit calorique
Avant l'entraînement
(30–45 min avant)
L-Carnitine 2 g en solution ou gélule Optimise l'utilisation des acides gras comme source d'énergie pendant l'entraînement [10]
Avant l'entraînement
(30–45 min avant)
Pré-workout (optionnel) Bêta-alanine (3,2 g) + caféine (150–200 mg) + citrulline (6 g) Améliore les performances et l'endurance. Éviter les formules surchargées en sucres simples
Post-entraînement
(dans les 30 min)
Whey isolate 35–40 g dans de l'eau Récupération musculaire rapide, synthèse protéique, adaptation à l'entraînement. Haute teneur en acides aminés essentiels
Soutien hormonal
(optionnel)
Tribulus terrestris 1 000–1 500 mg/jour, extrait titré à 40 % de saponines Peut soutenir la production endogène de testostérone, réduite par le déficit calorique
Soutien hormonal
(optionnel)
ZMA (zinc + magnésium + vitamine B6) Selon notice Réduit les déficits en minéraux chez les sportifs, soutient la récupération nocturne et améliore la qualité du sommeil

Note sur la testostérone et la sèche :

Une restriction calorique prolongée peut faire chuter la testostérone. Maintenir un apport suffisant en lipides (minimum 0,8 g/kg/jour, avec mono-insaturés et oméga-3) est crucial pour ne pas compromettre la production hormonale.

Les questions fréquentes sur la sèche

Peut-on faire une sèche sans faire de sport ? 

Techniquement, oui, il est possible de créer un déficit calorique uniquement en modulant son alimentation. Mais sans stimulus musculaire et exercices de musculation, l'organisme puise indifféremment dans les réserves de graisse et dans la masse musculaire pour compenser le manque d'énergie.

Comment faire pour sécher et garder sa masse musculaire ?

C'est toute la finalité d'une vraie sèche, et elle repose sur 3 éléments essentiels :

L'entraînement de résistance : continuez à soulever des charges lourdes pendant toute la durée de votre sèche. Ce qui préserve le muscle, c'est la tension mécanique générée par une charge. Maintenez 3 à 5 entraînements par semaine avec des exercices polyarticulaires (squat, développé couché, soulevé de terre) et 20 à 30 minutes de cardio optionnelles.

Les apports protidiques : maintenez un apport élevé en protéines (2 à 2,5 g/kg/jour) en période de restriction calorique, car les protéines alimentaires fournissent les acides aminés nécessaires à la synthèse protéique et limitent le catabolisme.

Un déficit calorique raisonnable : un déficit de 300 à 500 kcal par jour est idéal pour une perte de poids progressive sans grande difficulté. En dessous, les résultats sont trop lents ; au-dessus, le risque de perte musculaire augmente significativement. Méfiez-vous des programmes qui promettent des résultats rapides avec des déficits extrêmes : ce que vous perdez vite, c'est surtout du muscle et de l'eau.

La créatine et un bon sommeil (7 à 9 heures par nuit) complètent ce trio de base en assurant des performances à l'entraînement et une bonne récupération nocturne.

Quel petit-déjeuner pour un programme de sèche ? 

Le petit-déjeuner de sèche doit remplir plusieurs fonctions : casser le jeûne nocturne, relancer le métabolisme, apporter des protéines pour freiner le catabolisme matinal et fournir des glucides à IG bas pour une énergie durable sans pic d'insuline.

Un exemple type :

• 60 à 80 g de flocons d'avoine complets (glucides lents, fibres solubles, bêta-glucanes)

• 2 à 3 œufs entiers + blancs d'œufs supplémentaires, ou 25–30 g de whey isolate si vous manquez de temps

• 100 g de fruits à faible IG : myrtilles, framboises, fraises (riches en antioxydants, faibles en sucre)

• 1 cuillère à café de miel ou de beurre de cacahuète (optionnel pour l'énergie)

• 1 tasse de thé vert ou café noir sans sucre

À éviter absolument : les céréales sucrées du commerce, les viennoiseries, les jus de fruits et le pain blanc. Ces aliments provoquent un pic glycémique suivi d'une hypoglycémie réactionnelle qui déclenche la faim en milieu de matinée et favorise le stockage des graisses.

Est-il plus difficile de sécher quand on est végétarien, végétalien ou végane ? 

C'est plus contraignant, mais tout à fait réalisable avec un minimum d'organisation. Le principal défi est d'atteindre les apports protéiques recommandés (2 à 2,5 g/kg/jour) à partir de sources végétales, dont la qualité en acides aminés essentiels est souvent inférieure à celle des protéines animales.

Attention, les personnes véganes doivent surveiller leur apport en vitamine B12 (supplémentation obligatoire), zinc, fer, calcium et oméga-3 d'origine végétale. Ces déficits potentiels peuvent affecter la récupération, le système immunitaire et les performances à l'entraînement.

Découvrez notre guide sur la sèche musculaire :

La sèche en musculation : votre guide complet pour être sec et dessiné
Quel programme pour sécher en musculation ?
Comment faire une sèche en musculation ?
Pourquoi faire une sèche en musculation ?
Sèche et perte de poids : quelles différences ?
Les meilleurs compléments alimentaires pour la sèche
10 conseils pour réussir sa sèche musculaire

Références scientifiques :

[1] Helms ER, et al. (2014). Evidence-based recommendations for natural bodybuilding contest preparation: nutrition and supplementation. Journal of the International Society of Sports Nutrition, 11:20.

[2] Stokes T, et al. (2018). Recent perspectives regarding the role of dietary protein for the promotion of muscle hypertrophy with resistance exercise training. Nutrients, 10(2), 180.

[3] Acheson KJ, et al. (2011). Protein choices targeting thermogenesis and metabolism. American Journal of Clinical Nutrition, 93(3), 525–534.

[4] Witard OC, et al. (2014). Myofibrillar muscle protein synthesis rates subsequent to a meal in response to small and large bolus doses of dairy protein. American Journal of Clinical Nutrition, 99(1), 86–95.

[5] Brand-Miller J, et al. (2003). Glycemic index and obesity. American Journal of Clinical Nutrition, 76(1), 281S–285S.

[6] Morton RW, et al. (2018). A systematic review, meta-analysis and meta-regression of the effect of protein supplementation on resistance training-induced gains in muscle mass and strength in healthy adults. British Journal of Sports Medicine, 52(6), 376–384.

[7] Churchward-Venne TA, et al. (2012). Supplementation of a suboptimal protein dose with leucine or essential amino acids: effects on myofibrillar protein synthesis at rest and following resistance exercise. Journal of Physiology, 590(11), 2751–2765.

[8] Volek JS & Rawson ES (2004). Scientific basis and practical aspects of creatine supplementation for athletes. Nutrition, 20(7–8), 609–614.

[9] Graham TE (2001). Caffeine and exercise: metabolism, endurance and performance. Sports Medicine, 31(11), 785–807.

[10] Pekala J, et al. (2011). L-carnitine — metabolic functions and meaning in humans life. Current Drug Metabolism, 12(7), 667–678.