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Santé11 mai 202612 min

Études sur les compléments alimentaires et la longévité : bilan scientifique

Études sur les compléments alimentaires et la longévité : bilan scientifique Nutrimea

Les compléments alimentaires occupent une place grandissante dans la routine santé des Français, avec 61 % de consommateurs réguliers en 2024 [1]. La question de leur effet réel sur la durée et la qualité de vie reste pourtant ouverte. Les études sur les compléments alimentaires et la longévité se sont multipliées ces dernières années, associant essais cliniques randomisés, marqueurs épigénétiques et analyses des télomères. Ce bilan passe en revue les données les plus robustes publiées entre 2022 et 2026, des multivitamines au collagène en passant par les oméga-3 et l'urolithine A. L'objectif est simple : distinguer ce qui relève d'un effet documenté par des experts de ce qui tient encore de la promesse marketing.

Quels compléments alimentaires sont les plus étudiés pour la longévité ?

Les multivitamines, la vitamine D, la glycine, les oméga-3 marins, l'urolithine A et le collagène hydrolysé figurent parmi les actifs les plus documentés dans les études sur les compléments alimentaires pour la longévité les plus récentes. D'autres molécules comme la NAC (N-acétylcystéine), le resvératrol, la spermidine et le NMN font l'objet de recherches actives pour leurs propriétés antioxydantes ou leur effet sur le vieillissement cellulaire, mais la plupart manquent encore d'essais humains à grande échelle. La recherche avance vite, et ce qui paraît prometteur aujourd'hui peut encore nécessiter plusieurs années d'études avant d'être confirmé sur la durée de vie humaine.

Multivitamines et âge biologique, les enseignements de l'étude COSMOS

L'étude COSMOS (COcoa Supplement and Multivitamin Outcomes Study), conduite par le Mass General Brigham et l'Université Harvard, a livré en 2026 des résultats qui font référence. Cet essai contrôlé randomisé a suivi près de 1 000 participants pendant deux ans, avec un âge moyen de 70 ans, afin de savoir si une supplémentation quotidienne en multivitamines-multiminéraux ou en flavanols de cacao pouvait ralentir le vieillissement biologique mesurable.

Un ralentissement mesurable de l'horloge épigénétique

L'équipe de chercheurs a utilisé des horloges épigénétiques pour évaluer l'âge biologique des participants. Ces outils analysent les motifs de méthylation de l'ADN dans le sang, comme autant d'empreintes digitales du vieillissement cellulaire. Une gélule quotidienne de multivitamines-multiminéraux a ralenti l'horloge épigénétique d'environ quatre mois sur deux ans par rapport au placebo, avec une réduction annuelle de 0,113 année pour l'horloge PCGrimAge et de 0,214 année pour PCPhenoAge [2]. Les flavanols de cacao (500 mg par jour, dont 80 mg d'épicatéchine) n'ont pas montré d'effet significatif sur ces marqueurs, malgré leurs bénéfices cardiovasculaires documentés par ailleurs dans COSMOS.

L'effet des multivitamines apparaît plus marqué chez les individus dont l'âge biologique dépassait l'âge chronologique, autrement dit ceux qui vieillissaient plus vite que la moyenne. Des chercheurs extérieurs comme Calen Ryan et Daniel Belsky ont salué cette avancée, tout en rappelant qu'un ralentissement épigénétique ne garantit pas automatiquement une amélioration clinique à long terme. Ces résultats suggèrent une modulation modeste mais mesurable du vieillissement biologique.

Supplément testé

Durée de suivi

Marqueur mesuré

Résultat principal

Multivitamines-multiminéraux (Centrum Silver)

2 ans

Horloges épigénétiques (PCGrimAge, PCPhenoAge)

Ralentissement d'environ 4 mois de l'âge biologique

Flavanols de cacao (500 mg/jour)

2 ans

Horloges épigénétiques (PCGrimAge, PCPhenoAge)

Aucun effet significatif sur l'âge épigénétique

Vitamine D et télomères, un effet protecteur sur le vieillissement biologique

L'essai clinique VITAL, mené aux États-Unis et publié en 2025, apporte des preuves solides d'un lien entre vitamine D et longévité cellulaire. Ce vaste essai contrôlé randomisé, qui a suivi plus de 1 000 participants pendant quatre ans, a évalué l'impact d'une supplémentation quotidienne en vitamine D3 (2 000 UI par jour). La prise de vitamine D a réduit le raccourcissement des télomères des globules blancs d'environ 140 paires de bases sur la période d'étude, soit près de trois années de vieillissement évitées [3]. Comme l'a souligné JoAnn Manson, la chercheuse principale, VITAL est le premier essai randomisé à grande échelle démontrant une protection des télomères par la vitamine D3.

Le rôle méconnu des acides aminés dans la longévité

Glycine et vieillissement cellulaire 

La glycine, acide aminé souvent qualifié de « non essentiel », joue pourtant un rôle intéressant dans la régulation métabolique. Une supplémentation en glycine semble reproduire certains effets de la restriction calorique sans imposer une réduction de l'apport alimentaire. Des travaux menés sur des souris ont montré qu'un enrichissement de l'alimentation en glycine prolongeait significativement la durée de vie, avec des modifications biochimiques proches de celles observées lors d'une restriction calorique [4].

La glycine améliore aussi la sensibilité à l'insuline. Chez de jeunes adultes à risque de dérèglement de la glycémie, 5 grammes par jour ont augmenté la réponse insulinique [5]. Sur des patients déjà atteints de troubles de la glycémie, trois mois de supplémentation ont réduit l'hémoglobine glyquée et les marqueurs inflammatoires [6].

Méthionine en excès, un danger pour la longévité ?

À l'inverse, la méthionine, acide aminé essentiel abondant dans les protéines animales, peut accélérer le vieillissement cellulaire lorsqu'elle est consommée en excès. Des niveaux élevés activent des voies biologiques liées au vieillissement et favorisent la résistance à l'insuline, augmentant ainsi le risque de mortalité métabolique. Chez les rongeurs, la restriction en méthionine prolonge la durée de vie et améliore la sensibilité à l'insuline, même avec une consommation énergétique accrue [7]. Chez l'humain, les données demandent encore confirmation. La glycine pourrait cependant contrebalancer partiellement ces effets en facilitant l'élimination hépatique de la méthionine.

Oméga-3 et urolithine A, deux actifs à fort ancrage clinique

Au-delà des multivitamines et de la vitamine D, plusieurs molécules concentrent l'attention des chercheurs en gérontologie. Leur intérêt tient à des mécanismes d'action bien caractérisés, de la modulation de l'inflammation au recyclage des mitochondries défectueuses.

Oméga-3 marins

Les acides gras EPA et DHA figurent parmi les actifs les mieux documentés. Une méta-analyse publiée en 2021 dans Mayo Clinic Proceedings, regroupant 40 essais et plus de 135 000 participants, a associé une supplémentation quotidienne en oméga-3 à une réduction de 35 % des incidents cardiaques mortels à partir de 2 grammes par jour [8]. L'essai randomisé de Kiecolt-Glaser avait déjà montré que 1,25 à 2,5 g d'oméga-3 par jour pendant quatre mois ralentissaient le raccourcissement télomérique chez des adultes en surpoids [9]. Ces effets passent par la baisse du stress oxydatif et la modulation des cytokines pro-inflammatoires.

Urolithine A et recyclage mitochondrial

L'urolithine A, métabolite produit par le microbiote intestinal à partir des ellagitannins de la grenade ou de la noix, active la mitophagie (un mécanisme qui élimine les mitochondries défectueuses). L'essai clinique de Singh et al., publié dans Cell Reports Medicine en 2022, a montré que 1 000 mg par jour pendant quatre mois amélioraient significativement l'endurance musculaire chez des adultes d'âge moyen, sans effet indésirable notable [10]. Cette piste intéresse particulièrement la recherche sur la sarcopénie, la fragilité et la qualité de vie après 60 ans.

Santé articulaire et collagène, un marqueur sous-estimé du vieillissement

La mobilité figure parmi les indicateurs les plus prédictifs de la qualité de vie après 50 ans. Une mobilité réduite entraîne souvent une cascade délétère : moins d'activité physique, sarcopénie accélérée, inflammation chronique et baisse du bien-être psychologique. Les articulations sont donc un terrain prioritaire pour la prévention du vieillissement, au même titre que le cerveau ou le système cardiovasculaire.

Pourquoi l'articulation est un marqueur du vieillissement

Le cartilage perd progressivement sa capacité de renouvellement après 40 ans. La dégénérescence du cartilage touche près d'une personne sur trois après 65 ans selon l'INSERM et reflète un déséquilibre entre dégradation et synthèse des protéines de la matrice extracellulaire. Le collagène de type II, majoritaire dans le cartilage, et le type I, dominant dans la peau et les tendons, sont en première ligne de cette dégradation.

Études cliniques sur le collagène hydrolysé

Les peptides de collagène hydrolysé sont bioactifs et absorbés intacts par l'intestin. Ils stimulent la synthèse de collagène endogène par les chondrocytes et les fibroblastes. L'essai randomisé de Zdzieblik a montré qu'une prise quotidienne de 5 g de peptides de collagène pendant 12 semaines réduisait la sensibilité articulaire liée à l'activité chez des adultes sportifs [11]. Sur la dégénérescence articulaire du genou, l'étude de Clark (2008) a observé, avec 10 g par jour pendant 24 semaines, une amélioration significative des scores WOMAC de sensibilité et de raideur [12]. Une méta-analyse publiée dans International Orthopaedics, incluant cinq essais randomisés, a confirmé un effet modéré mais cohérent sur la sensibilité et la raideur liée à la perte de cartilage [13]. Sur la peau, l'essai de Proksch (2014) a mis en évidence une augmentation de 9 % de l'hydratation cutanée après huit semaines avec 2,5 g par jour de peptides spécifiques [14].

Cible

Dose étudiée

Durée

Résultat principal

Dégénérescence articulaire du genou

10 g/jour

24 semaines

Réduction significative des scores WOMAC [12]

Articulations des sportifs

5 g/jour

12 semaines

Baisse de la douleur liée à l'activité [11]

Peau (hydratation, élasticité)

2,5 g/jour

8 semaines

+9 % d'hydratation cutanée [14]

Télomères et leviers pour ralentir leur raccourcissement

Les télomères sont devenus l'un des marqueurs les plus étudiés du vieillissement cellulaire. Leur longueur varie selon le mode de vie, l'alimentation et l'exposition au stress chronique.

Qu'est-ce qu'un télomère ?

Les télomères sont des segments d'ADN répétés situés aux extrémités des chromosomes, comparables aux embouts en plastique au bout d'un lacet. À chaque division cellulaire, ils raccourcissent légèrement. Lorsqu'ils deviennent trop courts, la cellule entre en sénescence ou meurt, ce qui alimente le vieillissement des tissus. La télomérase, enzyme spécialisée, peut partiellement compenser cette érosion, mais son activité chute avec l'âge dans la plupart des cellules. Des télomères raccourcis sont associés aux principaux troubles de la santé à long terme, comme les atteintes cardiovasculaires, et à un risque accru de mortalité globale.

Nutriments et habitudes qui protègent les télomères

La vitamine D3, comme l'a montré l'essai VITAL, protège la longueur des télomères leucocytaires sur le long terme [3]. Les oméga-3 marins agissent dans le même sens, avec un effet dose-dépendant documenté chez les adultes en surpoids [9]. Le folate et la vitamine B12, cofacteurs du cycle de la méthylation, sont associés à une meilleure maintenance télomérique ; une carence a été corrélée à un raccourcissement accéléré dans plusieurs études observationnelles [15]. Les antioxydants alimentaires issus des fruits, légumes et polyphénols limitent le stress oxydatif qui fragilise l'ADN télomérique.

Côté mode de vie, l'activité physique aérobie régulière, autour de 150 minutes par semaine, ralentit le raccourcissement télomérique et stimule l'activité de la télomérase [16]. La gestion du stress pèse également, avec les travaux pionniers de Blackburn et Epel qui ont mis en évidence une forte corrélation entre stress chronique et télomères plus courts [17]. Un sommeil régulier de 7 à 9 heures soutient enfin les mécanismes de réparation nocturne de l'ADN.

Nutrition et alimentation, des fondations indispensables avant toute supplémentation

Un régime alimentaire équilibré riche en nutriments essentiels reste le premier levier de la longévité. Une vaste étude publiée dans JAMA Network Open en 2024, portant sur près de 400 000 adultes américains suivis plus de 20 ans, n'a pas montré de bénéfice des multivitamines sur la mortalité, avec même un risque légèrement accru de 4 % chez les utilisateurs réguliers [18]. Ce résultat doit être nuancé par le « sick user effect » : les personnes se supplémentent souvent en réaction à un problème de santé préexistant. Une étude publiée en 2023 sur les centenaires chinois a par ailleurs révélé qu'une minorité seulement consommait des compléments alimentaires [19], ce qui suggère que l'alimentation et le mode de vie pèsent davantage qu'un apport exogène.

Au-delà de l'assiette, l'activité physique, la gestion du stress, un sommeil de qualité et un suivi médical préventif forment les fondations d'une santé durable. Avant d'envisager toute supplémentation, ces bases méritent d'être consolidées. Les leviers de longévité validés par la science sont les suivants :

  • Alimentation équilibrée et variée, riche en fruits, légumes et poissons gras
  • Activité physique régulière (au moins 150 minutes par semaine) [20]
  • Gestion du stress et bien-être mental
  • Sommeil de qualité (7 à 9 heures par nuit)
  • Suivi médical préventif régulier

Questions les plus fréquentes sur la longévité et les compléments alimentaires

Les compléments alimentaires sont-ils réellement bénéfiques pour la santé à long terme ?

La réponse dépend du type de complément et du profil individuel. Combler une carence avérée en vitamine D ou en fer apporte des bénéfices mesurables. En dehors d'une carence, les effets anti-âge restent mitigés selon les études. Un avis médical est recommandé avant toute supplémentation prolongée.

Quelle différence entre âge biologique et âge chronologique ?

L'âge chronologique correspond au nombre d'années écoulées depuis la naissance. L'âge biologique reflète l'état réel de l'organisme en analysant des marqueurs comme les motifs épigénétiques de l'ADN ou la longueur des télomères. Deux personnes du même âge chronologique peuvent afficher des âges biologiques très différents selon leur mode de vie, leur alimentation, leur niveau d'activité physique et leur gestion du stress. C'est cette mesure qui prédit le mieux le risque de troubles de la santé liés au vieillissement.

Le collagène hydrolysé est-il vraiment efficace contre la dégénérescence articulaire ?

Les essais randomisés et les méta-analyses récentes rapportent une amélioration modérée mais cohérente de la sensibilité et de la raideur articulaire avec 5 à 10 g par jour pendant au moins trois mois. L'effet est plus marqué chez les personnes qui ressentent une sensibilité que chez les sujets asymptomatiques.

Faut-il prendre des oméga-3 pour protéger ses télomères ?

Les données suggèrent un effet protecteur à partir de 1 à 2 g d'EPA + DHA par jour chez les personnes à risque cardiovasculaire ou en surpoids.

 

Références scientifiques

  1. Synadiet / IQVIA Health (2024). Baromètre de consommation des compléments alimentaires en France, données 2024. Syndicat national des compléments alimentaires. synadiet.org
  2. Sesso HD, Rist PM, Grodstein F, et al. (2026). Effect of multivitamin supplementation on epigenetic aging in the COSMOS randomized trial. The American Journal of Clinical Nutrition, sous presse (Harvard T.H. Chan School of Public Health / Mass General Brigham).
  3. Zhu H, Bhupathiraju SN, Manson JE, et al. (2025). Vitamin D3 and marine omega-3 fatty acids supplementation and leukocyte telomere length, VITAL randomized controlled trial. The American Journal of Clinical Nutrition, 121(4), 803–812. DOI:10.1016/j.ajcnut.2025.01.006
  4. Miller RA, Harrison DE, Astle CM, et al. (2019). Glycine supplementation extends lifespan of male and female mice. Aging Cell, 18(3), e12953. DOI:10.1111/acel.12953
  5. González-Ortiz M, Martínez-Abundis E, Reynoso-von Drateln C, et al. (2001). Effect of glycine on insulin secretion and action in young subjects at risk for developing type 2 diabetes mellitus. Journal of Endocrinological Investigation, 24(10), RC28–RC30.
  6. Cruz M, Maldonado-Bernal C, Mondragón-Gonzalez R, et al. (2008). Glycine treatment decreases proinflammatory cytokines and increases interferon-γ in patients with type 2 diabetes. Journal of Endocrinological Investigation, 31(8), 694–699. DOI:10.1007/BF03346417
  7. Grandison RC, Piper MDW, Partridge L (2009). Amino-acid imbalance explains extension of lifespan by dietary restriction in Drosophila. Nature, 462, 1061–1064. DOI:10.1038/nature08619
  8. Bernasconi AA, Wiest MM, Lavie CJ, et al. (2021). Effect of omega-3 dosage on cardiovascular outcomes, an updated meta-analysis and meta-regression. Mayo Clinic Proceedings, 96(2), 304–313. DOI:10.1016/j.mayocp.2020.08.034
  9. Kiecolt-Glaser JK, Epel ES, Belury MA, et al. (2013). Omega-3 fatty acids, oxidative stress, and leukocyte telomere length, a randomized controlled trial. Brain, Behavior, and Immunity, 28, 16–24. DOI:10.1016/j.bbi.2012.09.004
  10. Singh A, D'Amico D, Andreux PA, et al. (2022). Urolithin A improves muscle strength, exercise performance, and biomarkers of mitochondrial health in a randomized trial. Cell Reports Medicine, 3(5), 100633. DOI:10.1016/j.xcrm.2022.100633
  11. Zdzieblik D, Oesser S, Gollhofer A, König D (2017). Improvement of activity-related knee joint discomfort following supplementation of specific collagen peptides. Applied Physiology, Nutrition, and Metabolism, 42(6), 588–595. DOI:10.1139/apnm-2016-0390
  12. Clark KL, Sebastianelli W, Flechsenhar KR, et al. (2008). 24-week study on the use of collagen hydrolysate as a dietary supplement in athletes with activity-related joint pain. Current Medical Research and Opinion, 24(5), 1485–1496. DOI:10.1185/030079908X291967
  13. García-Coronado JM, Martínez-Olvera L, Elizondo-Omaña RE, et al. (2019). Effect of collagen supplementation on osteoarthritis symptoms, a meta-analysis of randomized placebo-controlled trials. International Orthopaedics, 43(3), 531–538. DOI:10.1007/s00264-018-4211-5
  14. Proksch E, Segger D, Degwert J, et al. (2014). Oral supplementation of specific collagen peptides has beneficial effects on human skin physiology. Skin Pharmacology and Physiology, 27(1), 47–55. DOI:10.1159/000351376
  15. Paul L (2011). Diet, nutrition and telomere length. The Journal of Nutritional Biochemistry, 22(10), 895–901. DOI:10.1016/j.jnutbio.2010.12.001
  16. Werner CM, Hecksteden A, Morsch A, et al. (2019). Differential effects of endurance, interval, and resistance training on telomerase activity and telomere length. European Heart Journal, 40(1), 34–46. DOI:10.1093/eurheartj/ehy585
  17. Epel ES, Blackburn EH, Lin J, et al. (2004). Accelerated telomere shortening in response to life stress. Proceedings of the National Academy of Sciences, 101(49), 17312–17315. DOI:10.1073/pnas.0407162101
  18. Loftfield E, O'Connell CP, Abnet CC, et al. (2024). Multivitamin use and mortality risk in 3 prospective US cohorts. JAMA Network Open, 7(6), e2418729. DOI:10.1001/jamanetworkopen.2024.18729
  19. Gu D, Feng Q, Chen H, Zeng Y (2023). Dietary supplement use and associated factors among Chinese older adults and centenarians. Nutrients, 15(14), 3143. DOI:10.3390/nu15143143
  20. Organisation mondiale de la Santé (2020). Directives OMS sur l'activité physique et la sédentarité. Genève, OMS. who.int/publications/i/item/9789240015128